Voici les questions les plus fréquemment posées sur notre aliment Référence chat.

Nous n’allons pas proposer des sacs de plus de 6 kg car si nous le faisions, nous ne serions pas en mesure de faire des tarifs au kg plus avantageux.

Il faut savoir que les sacs n’ont pas besoin d’être hermétiques pour bien conserver les croquettes. Heureusement d’ailleurs puisque même non-ouverts, les sacs ne sont pas hermétiques. En effet ils ont tous un passage d’air (plus ou moins visible). Ce passage permet d’expulser l’excédent d’air enfermé durant l’ensachage. Sans ce passage, les sacs exploseraient comme des paquets de chips que l’on comprime entre ses mains.

Donc si vous refermez le sac après chaque utilisation, il se conservera aussi bien que s’il n’avait jamais été ouvert. Il est vrai que la matière grasse rancit au contact de l’air. Mais c’est justement pour cela que toutes les croquettes contiennent des conservateurs. Avec des conservateurs chimiques, il est possible d’empêcher le rancissement de la matière grasse pendant très longtemps et d’avoir des DDM (dates de préférences) de 18 mois. En revanche, puisque nous utilisons uniquement des conservateurs naturels (tocophérols), nos croquettes ont une DDM de seulement 12 mois.

Le plus important est de conserver vos croquettes dans un endroit sec. Ainsi, si vous limitez l’échange d’air en refermant le sac après chaque utilisation, vos croquettes se conserveront sans problème jusqu’à la DDM.

Vous trouverez toutes les explications sur la transition alimentaire dans le document suivant : Transition alimentaire chat

Nous ne conseillons pas de mélanger notre aliment avec de l’alimentation humide pour les raisons suivantes :

  • Les aliments humides sont très loin de ce que mange un chat dans la nature.
  • Les chats nourris avec des croquettes réhydratée ont les même apports totaux en eau (boisson + alimentaire) que des chats nourris avec de le nourriture humide. D’où la totale inutilité de donner de la nourriture humide du point de vue de l’hydratation.
  • De plus, il n’y a même pas besoin de réhydrater notre croquette car les chats compensent très bien sa faible humidité de car elle contient peu de glucides.
  • La consommation d’eau n’est pas la cause nutritionnelle qui explique l’apparition ou pas des problèmes urinaires.
  • Une alimentation mixte ne permet pas de donner une ration complète et équilibrée.

L’utilisation actuelle de l’alimentation humide préconisée par certaines personnes n’est pas la solution car elle ne fait au mieux que masquer des problèmes de fond :

  • La piètre assimilation de certains minéraux utilisés dans l’alimentation.
  • La quantité et la qualité des protéines insuffisantes alors que nécessaires à l’assimilation des minéraux.
  • L’excès de glucides qui peut influer sur la sensation de soif du chat.
  • L’utilisation récurrente d’antibiotiques et de vermifuges chimiques qui entrainent un dérèglement et un appauvrissement de la flore intestinale qui se traduit par une baisse des défenses immunitaires.

Pour plus d’informations sur l’alimentation humides, vous pouvez lire l’article suivant : La nourriture humide est-elle indispensable aux chats ?

Il n’est pas nécessaire de réhydrater nos croquettes car cela ne change pas la quantité totale d’eau ingérée. Avec une croquette non-réhydratée, la quantité d’eau bue sera supérieure. A contrario, avec une croquette réhydratée, la quantité d’eau bue sera inférieure. C’est pour cela que dans les 2 cas, la quantité d’eau totale consommée reste inchangée. Pour plus d’informations, nous vous invitons à lire notre article suivant : La nourriture humide est-elle indispensable aux chats ?

Il n’est pas nécessaire de passer par une croquette intermédiaire avec seulement 10 % de glucides en moins. Si vous mélangez plus longtemps nos croquettes avec les anciennes croquettes, en faisant une baisse des anciennes croquettes très progressive vous aurez le contrôle total sur le taux de glucides. À savoir, si vous diminuez les anciennes croquettes, vous allez diminuer les glucides. Si vous augmentez les anciennes croquettes, vous augmentez les glucides. Vous pouvez donc très bien avoir le même taux de glucides qu’une croquette « intermédiaire » en mélangeant notre aliment et les anciennes croquettes. L’avantage de faire comme cela, c’est que si la transition se passe mieux que prévu, vous arriverez plus vite à notre croquette.

Le plus important c’est de bien suivre nos consignes pour la transition alimentaire : Consignes de transition alimentaire

Non. Ils sont même légèrement inférieurs à ceux des proies naturelles du chat (ce taux légèrement plus bas s’explique par le fait qu’il fallait malheureusement faire de la place pour les 8,5 % glucides nécessaires à l’extrusion). ? Une souris (à équivalence de 7 % d’humidité) contient 10,97 % de minéraux, 2,46 % de calcium, et 1,78 % de phosphore. Personne ne pense qu’il est dangereux qu’un chat mange des souris. Et on n’a d’ailleurs jamais vu de chat ayant mangé une souris avoir des problèmes urinaires. Les chats consommant des souris ingèrent plus de minéraux (cendres) que des chats nourris avec nos aliments :

Le problème ce n’est pas le taux de minéraux mais la nature des minéraux utilisés. La plupart des fabricants utilisent des minéraux à base sulfate (sulfate de zinc, sulfate de manganèse…) qui sont très peu assimilés. À cela s’ajoute le manque de protéines indispensables à la bonne assimilation des minéraux. Or les minéraux non-assimilés sont rejetés par les voies urinaires où ils peuvent s’agglomérer et former des cristaux de struvites. C’est pour cela que les industriels mettent si peu de minéraux, car mettre des minéraux de qualité ainsi que des protéines de qualité en quantité nécessaire à la bonne absorption des minéraux, coûte très cher.

Nous avons utilisé uniquement des minéraux chélatés/organiques qui sont les plus assimilés. Ces minéraux sont d’autant mieux assimilés qu’ils sont véhiculés par des protéines de qualité et en quantité appropriée (comme dans une souris). Pour approfondir vous pouvez lire les articles suivants :

Le taux de cendres (minéraux) dans les croquettes

Le rapport phosphocalcique de l’alimentation pour chat et chien

Nos croquettes étant naturelles, il est tout à fait normal que la couleur puisse varier en fonction des fabrications. Habituellement, pour que la couleur soit standardisée à chaque fabrication, les fabricants utilisent de la terre pour corriger la couleur et faire en sorte que celle-ci ne varie pas. Nous avons fait le choix de ne pas utiliser ce genre de procédé et par conséquent d’accepter que la couleur de nos croquettes puisse varier en fonction des lots fabriqués.

Dans tous les cas, chaque lot de croquette est analysé et ne peut être vendu s’il n’est pas conforme. En effet, nos croquettes sont mises en quarantaine dès la fin de la production en attendant les résultats d’analyses d’un laboratoire externe. Les croquettes peuvent uniquement sortir de cette quarantaine si les analyses sont conformes.

Dans ce cas-là, nous vous invitons à consulter l’étape 5 de notre article suivant : Transition alimentaire chat

Dans ce cas là, avant d’envisager une transition sur nos aliments, nous vous invitons à consulter l’étape 5 de notre article suivant pour déterminer/traiter la cause du trouble : Transition alimentaire chat

Vous pourrez faire une transition sur notre aliment que si le trouble est définitivement réglé et en respectant bien toutes nos consignes de transition alimentaire suivantes : Transition alimentaire chat

Il se peut que votre chat ait tout simplement une satiété plus élevée avec notre aliment. Cela est extrêmement bon signe sur le plan métabolique. Si votre chat n’a pas faim, ce n’est pas qu’il boude, mais tout simplement que vous lui proposez trop de croquettes et qu’il n’a pas faim.
En revanche, si votre chat à faim et qu’il ne mange pas notre aliment avec « appétit », il se peut simplement que votre chat cherche les glucides qu’il n’a plus avec notre aliment, exactement comme un enfant chercherait ces bonbons si on lui avait retiré. Et exactement comme avec un enfant, nous vous conseillons de ne pas céder. En réalité, dans ce cas précis, la chose que vous percevez n’est pas réellement de la faim mais plutôt quelque chose de comparable à de l’addiction. Si votre chat avait réellement faim, il ne se permettrait pas de « bouder » notre aliment. Cela peut se produire surtout quand l’ancien aliment contient beaucoup de glucides et/ou des sources de glucides à fort index glycémique (ex : pomme de terre, tapioca, céréales… etc.). Rappelons que sans céréales ne veut pas dire faible en glucides.

Pour plus d’informations sur le sujet, nous vous invitons à lire notre article suivant : La régulation de la faim chez le chien et le chat.

Cela va dépendre principalement de l’état de la flore intestinale de votre chat. Les principaux dérèglements de la flore intestinale sont causés par l’utilisation de vermifuges chimiques mais aussi des antibiotiques. Plus votre chat a subi de vermifuges chimiques et/ou de traitements antibiotiques, plus il sera sensible du point de vue intestinal. Les cas extrêmes sont malheureusement les chats qui sont devenus intolérants à la viande. Pour plus d’informations sur comment ne pas endommager la flore intestinale de votre chat, vous pouvez lire l’article suivant : L’importance de la flore intestinale des chiens et des chats

Même si nous utilisons la technologie de fabrication d’extrusion à 90 °C basse pression qui, seule, permet d’agglomérer les croquettes avec la quantité la plus basse de glucides actuellement, il y a malheureusement un minimum à respecter. Plus on se rapproche de ce minimum, plus la partie glucides doit être efficace pour lier la croquette. La solution initialement envisagée par la nutritionniste de l’usine était d’utiliser de la pomme de terre. Mais nous ne voulions pas utiliser la pomme de terre à cause de son index glycémique élevé. Par ailleurs on ne peut pas non plus agglomérer une croquette à 8,5 % ou 9,5 % de glucides avec des légumes.

En cherchant une solution, nous avons eu l’idée de proposer la patate douce. L’usine a accepté. La patate douce permet l’agglomération quasiment comme la pomme de terre car elle contient presque le même taux d’amidon. Mais, au contraire de la pomme de terre, la patate douce a un index est bien inférieur. Voilà pourquoi nous avons choisi la patate douce : parce qu’elle permet de maîtriser la glycémie. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter notre article suivant : Les glucides dans les croquettes pour chiens et chats

Actuellement, nous utilisons uniquement du poulet et de la dinde dans nos croquettes car ce sont actuellement les viandes que nous pouvons nous procurer et répondant à nos exigences de qualité. Le poulet et la dinde que nous utilisons sont les plus désossé possible et sont garantis propres à la consommation humaine, sans hormone de croissance, sans antibiotique, et sans OGM. Actuellement, nous ne pouvons malheureusement pas nous procurer d’autres viandes (lapin, canard…etc) avec le même désossage et les mêmes garanties. Pour plus d’informations sur le sujet, vous pouvez lire notre article suivant : Proportion d’os des aliments pour chien ou chat

Les chiens et les chats ne péchant pas à l’état sauvage, nous considérons que le poisson est la source animale de protéines et de matières grasses la moins adaptée aux chiens et aux chats. C’est pour cela que nous n’utilisons pas de poisson. De plus, ne pas utiliser de poisson élimine les risques de contamination aux métaux lourds et styrène.

En réalité, une croquette est déshydratée dans tous les cas (8 % d’humidité pour nos croquettes pour chiens et 7 % pour les chats). Quand on utilise de la viande fraîche, c’est l’extrudeuse qui forme la croquette qui déshydrate la viande.

Les viandes séchées sont, quant à elles, séchées avant le passage dans l’extrudeuse. L’utilisation de viandes séchées permet d’avoir les taux de protéines que nous avons, alors que cela serait impossible en passant directement de la viande fraîche dans l’extrudeuse. En effet la viande fraîche contient en réalité peu de protéines et beaucoup d’eau. Les extrudeuses les plus performantes peuvent sécher suffisamment de viande fraîche pour arriver à environ 35 % de protéines au maximum. Or cela reste très insuffisant.

Les extrudeuses ne sont en réalité pas de bonnes machines pour déshydrater ou sécher les viandes. Il est donc impossible d’avoir un taux de protéines proche des proies naturelles (à 8 % d’humidité, une souris contient 51 % de protéines) en utilisant l’extrudeuse pour sécher/déshydrater la viande puisque cela ne permet pas de mettre les doses nécessaires de viande. C’est pourquoi il est beaucoup plus judicieux d’utiliser des viandes séchées préalablement pour pouvoir apporter les taux de protéines nécessaires.

La taurine est présente en dans les additifs nutritionnels :

Il faut savoir que la taurine est en fait naturellement présente dans la viande. C’est pourquoi les chats sauvages n’ont jamais de problèmes de santé liés à une carence en taurine alors que bien évidemment ils ne prennent pas de suppléments de taurine. Contrairement à ce que l’on peut penser la taurine naturellement présente dans nos viandes séchées n’est pas détruite lors de l’extrusion, car :

  1. Nous utilisons la technologie d’extrusion à 90°C et basse pression (voir : la fabrication des croquettes).
  2. La quantité de taurine baisse d’autant moins pendant l’extrusion que nos viandes sont préalablement séchées à 121°.

Par conséquent une deuxième chauffe à 90 °C ne va pas altérer le taux de taurine. Sachant cela, il suffit de connaître le taux de taurine contenu dans l’ingrédient « viande séchée » pour déterminer si oui ou non il manque de la taurine. Bien sûr la nutritionniste de l’usine disposait de ces données. Nous avons pu constater que, grâce à la grande quantité et aussi bien sûr à la qualité des viandes séchées utilisées, le taux présent de taurine quasiment suffisant. Au final, la taurine est simplement présente dans notre premix de vitamines et minéraux à hauteur de 1500mg/kg.

Notez que les nutritionnistes des usines savent exactement les quantités de micronutriments perdus lors de processus de fabrication. C’est justement leur travail de savoir compenser ces pertes qui dépendent d’ailleurs de la méthode de fabrication utilisée.

Même en utilisant la meilleure technologie, on ne peut pas mettre moins de glucides que dans notre formulation Référence. Nous utilisons la technologie d’extrusion à 90 °C basse pression avec une extrudeuse toute nouvelle génération Wenger TT3630. C’est actuellement l’extrudeuse Wenger TT3630 qui permet d’agglomérer les croquettes avec la quantité la plus basse de glucides. Et il n’existe que deux extrudeuses Wenger TT3630 au monde. Avec cette technologie on peut avoisiner les 10 % de glucides, mais, hélas, on ne peut pas descendre beaucoup plus bas. Pour plus d’infos sur les techniques de fabrication, vous pouvez lire l’article : La fabrication des croquettes

Selon nous, les chatons et les adultes doivent avoir la même alimentation. D’ailleurs dans la nature ils ont tous les deux accès aux mêmes proies, et donc aux mêmes taux de protéines, lipides, glucides. Par contre les quantités de nourriture mangées, proportionnellement au poids, ne sont pas les mêmes entre le chaton et le chat adulte. Le nombre de repas/jour change aussi, mais les apports nutritionnels sont exactement les mêmes. En réalité cependant, les chats adultes pourraient, selon certains vétérinaires nutritionnistes et certains scientifiques, se contenter d’une alimentation légèrement moins nutritive que les chatons. Cela veut dire qu’un aliment adapté aux chatons (comme le nôtre) répondra forcément aussi aux besoins nutritionnels des chats adultes alors que l’inverse n’est pas forcément vrai. Avec notre aliment, nous avons considéré que pour avoir un chat adulte dans le meilleur état de santé possible et le plus longtemps possible, il faut garder la même qualité nutritive nécessaire aux chatons pour les chats adultes. Autrement dit, nous pensons qu’il ne faut pas baisser la qualité d’un aliment sous prétexte qu’il sera destiné aux chats adultes. C’est la raison pour laquelle notre aliment convient à la fois aux chatons et aux adultes.

En réalité la seule différence entre un chat non-stérilisé et un chat stérilisé, c’est qu’il est encore plus important de limiter les glucides pour un chat stérilisé. Puisque notre aliment chat a déjà le taux minimum de glucides possible, il convient donc parfaitement aussi aux chats stérilisés. Pour plus d’infos sur la stérilisation et la nutrition, vous pouvez lire l’article suivant : Impact nutritionnel de la stérilisation

L’huile de poisson, les graines de lin, et l’huile de colza sont des ingrédients qui contiennent, entre autres, des oméga 3. Il faut d’ailleurs préciser que les oméga 3 des graines de lin et de l’huile de colza sont sous la forme « acide alpha-linolénique » ou « ALA » qui ne sont pas assimilables par les chiens et les chats sans conversion en EPA ou DHA. Or cette conversion est malheureusement marginale comme l’explique l’étude « Bioavailability and potential uses of vegetarian sources of omega-3 fatty acids: a review of the literature ». Les graines de lin et l’huile de colza sont donc des sources d’Oméga 3 inutiles contrairement aux sources d’oméga 3 d’origine animale (EPA et DHA). Mais ce n’est pas parce que nos croquettes ne contiennent pas d’huile de poisson qu’elles ne contiennent pas des oméga 3 d’origine animale. L’huile de poisson n’est pas l’unique source d’oméga 3 d’origine animal. Les graisses animales que nous utilisons contiennent des oméga 3 mais, il est vrai, en moins grande quantité que l’huile de poisson. À l’état naturel les chiens et les chats ne pêchent pas de poissons et cela ne leur pose d’ailleurs aucun problème. Cela s’explique du fait qu’avec le régime naturel des chiens et des chats (faible en glucides), les besoins en Oméga 3 sont très faibles. Les Oméga 3 sont essentiels aux chiens et aux chats mais l’étude « Potential adverse effects of omega-3 Fatty acids in dogs and cats » suggèrent quand trop grande quantité, ils peuvent avoir des effets indésirables :

« Les effets indésirables potentiels importants de la supplémentation en acides gras oméga-3 comprennent une altération de la fonction plaquettaire, des effets indésirables gastro-intestinaux, des effets néfastes sur la cicatrisation des plaies, la peroxydation lipidique, un potentiel d’excès de nutriments et d’exposition aux toxines, un gain de poids, une fonction immunitaire altérée, des effets sur le contrôle glycémique et la sensibilité à l’insuline, et les interactions nutriments-médicaments. » Lenox CE, Bauer JE. Potential adverse effects of omega-3 Fatty acids in dogs and cats. J Vet Intern Med. 2013.

Il n’est aucunement nécessaire de supplémenter nos croquettes avec de l’huile de poisson, et encore moins avec des graines de lin ou de l’huile de colza.

 

En réalité, les quantités de glucosamine et chondroïtine rajoutées dans les croquettes n’ont pas d’effets bénéfiques car les quantités sont trop faibles. Pour un chat ou un chien qui aurait des besoins anormalement élevés en glucosamine et chondroïtine, il est bien plus efficace de supplémenter l’alimentation. Si vous avez besoin de supplémenter en glucosamine et chondroïtine l’alimentation de votre chien ou chat, nous vous conseillons le produit suivant : ChondrOcean

Les calculs/cristaux de struvites se forment quand il y a une présence bactériologique dans les urines. Nous vous conseillons de donner du kéfir à votre chat comme nous l’indiquons sur notre article suivant : Kéfir : source de probiotiques naturelle pour le chien et le chat

En effet, le kéfir jouant sur la flore intestinale, il améliore indirectement le système immunitaire protégeant l’organisme de votre chat des mauvaises bactéries.

Nos aliments Amikinos contiennent des viandes garanties propres à la consommation humaine, sans hormone de croissance, sans antibiotique, et sans OGM : Constats et certificats

Une souris contient quasiment 52 % de protéines (pour une humidité équivalente à 7 % d’humidité). Qui dirait qu’un chat âgé ne doit pas manger de souris parce qu’elle contient trop de protéines ?

En fait de très nombreux fabricants diminuent le pourcentage de protéines pour un chat senior, ce qui a pour effet d’augmenter les glucides. Or les glucides augmentent la sensation de faim (inhibition de la leptine, l’hormone de la satiété). Le chat senior mange donc plus car il a plus faim et à ce moment-là la quantité de protéines ingérée augmente même si au départ le taux de protéines est plus faible. À l’inverse un bon ratio entre les protéines et les lipides apporte de la satiété. Le chat senior limite alors sa consommation parce qu’il est rassasié. Quand l’aliment est bien équilibré, les chats seniors ont en général légèrement moins faim que les chats adultes et consomment donc moins de protéines.

Absolument pas. C’est ce que nous expliquons dans l’article suivant : Croquettes pour chiens et chats en surpoids

Notre aliment Amikinos Référence chat est parfaitement adapté aux chats diabétiques pour 2 raisons :

  1. Il contient seulement 8.5% de glucides
  2. Il ne contient pas de sources de glucides à fort index glycémique (tapioca, pomme de terre, courge…)

Il est important pour un chat diabétique de ne pas manger à volonté et de limiter le nombre de prise alimentaire. Dans l’idéal, nous vous conseillons de donner en 2 repas par jour (matin et soir) et de ne pas laisser la gamelle à disposition. Un repas doit durer au maximum 10 minutes. Au-delà de ce délai, si la gamelle n’est pas finie, il faut retirer la gamelle. Si votre chat ne finit pas sa gamelle systématiquement en moins de 10 minutes, c’est qu’il a tout simplement trop à manger.

Pour passer votre chat diabétique à notre aliment Amikinos Référence chat, il faudra bien suivre nos consignes de transition alimentaire suivantes : Transition alimentaire chat

Nos croquettes sont parfaitement adaptées aux individus en surpoids. C’est ce que nous expliquons dans l’article suivant : Croquettes pour chiens et chats en surpoids

Sur le sujet de l’insuffisance rénal, nous vous invitons à lire notre article suivant : L’insuffisance rénale chronique (IRC) chez le chien et le chat

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